Mon Périgord...2009


Le coeur sur la main battant,
Tous les jours, par tout temps,
Selon la vie qui va,
Comme prêt à voler toutes voiles dehors,
L'envoutant se dévoile en Périgord noir,
Sarlat, le joyau, revêt tout son relief,
En haut, les châteaux déclinent l'authentique,
Vigies d'un moyen âge au charisme exercé,
En bas, la Roque Gageac promenait ses gabarres,
Au pays des forêts et des grandes bastides,
Les villages de pierres, des grands cours d'eau,
Offrent aux visiteurs ses endroits secrets, splendides,
Que franchit la Dordogne, glorieuse en cadeau.

Laissez vous guider au milieu des primeurs du Périgord...



 



SARLAT..





                      LE BADAUD DE SARLAT



LA ROQUE GAGEAC...











PROMENADE EN GABARRE....
   


BEYNAC & SON CHATEAU...
























VU DU HAUT DU CHATEAU DE BEYNAC..














              AUTRE VU DU HAUT DU CHATEAU....










LE CHATEAU DE BEYNAC....





LE CHATEAU DE CASTELNAUD...

















       




LE PETIT VILLAGE D'URVAL QUI A TOUT SON CHARME LA NUIT....                                                                                                                                           









        EGLISE D'URVAL












  





   FOUR BANAL (XIVè SIECLE)









NOTA :

Les nobles et gens d’église, même le curé, sont sujets à la banalité, quand la coutume ou le titre ne les en exceptent pas. Cependant, malgré le droit de four banal, les gentilshommes et autres ayant fiefs dans l’étendue de la seigneurie bannière, peuvent faire construire des fours dans leurs maisons, et y faire cuire le pain de leur table, celui de leurs domestiques et métayers, de crainte que leurs farines ne soient gâtées par le transport : mais ils doivent le droit de cuisson de pain au seigneur banier, afin de ne pas lui causer de préjudice. Si ceux qui sont sujets au ban de moulin ou de four, après y avoir attendu vingt-quatre heures, ne peuvent pas moudre leur grain au moulin, ni cuire leur pain au four, ils peuvent aller ailleurs sans craindre de perdre leurs grains ou pains, ni encourir d’amende pour cette fois ; car les nécessités naturelles auxquelles la mouture et la cuisson remédient, ne peuvent pas souffrir un plus long retardement ; et celui qui est sujet à la banalité est cru à son serment d’avoir attendu.



LE CHATEAU DES MILANDES.... EN SOUVENIR DE JOSEPHINE BAKER...




Le château de Milandes fut construit en 1489 par François de Gaumont, Seigneur de Castelnaud.

Le nom des Milandes désignait au Moyen-Age,
une contrée boisée situé entre les fiefs de
Castelnaud et Berbiguières.

C'est en 1947 que Joséphine BAKER devient la
propriétaire de cette charmante demeure...






      

 



LE GOUFFRE DE PROUMEYSSAC "Cathédrale de Cristal"


  

















  
NOTA :

Le Gouffre de PROUMEYSSAC fut exploré à partir de 1907 et Baptisé "Cathédrale de Cristal" Proumeyssac est aujourd'hui la plus grande cavité aménagée du Périgord.

Par un tunnel, on accède très facilement à cette immense voûte souterraine aux parois ornées d'une multitude de cristallisations d'une densité et d'une beauté exceptionnelles.



 LA MAISON FORTE DE REIGNAC...

Conservé dans un état exceptionnel et entièrement meublé d’époque, il est en France le seul monument de ce type « Château falaise » totalement intact.

Classé monument historique, repaire noble depuis plus de 700 ans, la Maison Forte de Reignac est le château le plus étrange, le plus secret, le plus extraordinaire, le plus mystérieux aussi. 

Construit sous les escarpements, ce refuge surgit du roc dans lequel il est inséré et dissimule de vastes abris sous roche qui connurent de fondamentales étapes de notre civilisation depuis plus de 20 000 ans.

Infiniment plus grand que l’on peut le soupçonner vu de l’extérieur, la façade cache d’impressionnantes salles souterraines et aériennes, grande salle d’honneur, salle d’armes, salle à manger, salon, cuisine, chambres, chapelle, cachot, cul de bassefosse (oubliettes), cave.

Outre sa protection naturelle, cette fortification présente de nombreux éléments défensifs : bretèche, assommoir, bouches à feu, meurtrières.

Dans ce haut lieu de notre patrimoine sont présentés des objets authentiques d’époques préhistoriques découverts sur place.


















































































 












 
 

















QUELQUES PAYSAGES....











































ET POUR FINIR, LES BORIES...

















On rencontre encore, isolées dans les champs, ou plus rarement groupées en hameau, comme les cabanes du Breuil, ces petites constructions bâties en pierre sèches, du sol au faîte du toit, presque toujours coniques. Tenant sans ciment, ces cabanes ont la plupart été bâties au 19ème siècle. La contrainte exercée par les toitures de pierres sèches finit en effet par faire s'effondrer les cabanes en quelques decennies.


Le mot borie fut introduit dans le Périgord dans les années 1970. Le terme authentiquement périgourdin est Cabane. "Boria" voulant dire étable à boeufs en occitan, la borie correspondrait plus à une petite métairie.


L'origine
:


Il semblerait que les hommes aient commencé à empiler des pierres de façon à realiser un abris de forme sphériques vers le néolithique et plus précisement au début de l'agriculture et de l'élevage. Ces constructions ne ressemblaient pas à celles que nous pouvons voir aujourd'hui : il a fallu plusieurs millénaires pour élaborer la technique connue actuellement. 
D'utilité agricole , les paysans s'en servaient comme cabanes à outils, poulailler voir d' habitations provisoires.


La construction
:


La construction ne s'improvisait pas, elle respectait des règles très précises pour eviter le phénomène du château de cartes : une seule pierre vacille et c'est tout l'ensemble qui s'écroule. Sans l'adjonction d'un quelconque matériau -ciment ou mortier, les forces devaient s'équilibrer parfaitement pour assurer la stabilité de l'édifice.


Le choix des pierres était essentiel, absolument sèches, elle étaient calibrées par taille, les plus lourdes et les plus volumineuses servant aux fondations. Puis, on élevait le mur par empilement d'élément plus légers, assemblés entre eux selon un strict positionnement. Le plus difficile étant l'encorbellement : c'est l'ensemble de pierres posées à l'horizontale pour fermer une piece spherique sans aucune armature.


N'est pas bâtisseur qui veut, savoir-faire et coup d'oeil infaillible étaient les qualités requises indispensables pour que l'empilement d'environ 200 000 pierres sèches passe l'épreuve du temps.



















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